Citations Thibault Isabel / Livre Pierre-Joesph Proudhon

Proudhon Autrement




Nationalité : France
Né(e) à : Roubaix , le 29 avril 1978
Biographie :

Il a suivi des études de lettres modernes et anciennes, de philosophie et d'histoire du cinéma. Docteur en esthétique, il est directeur et rédacteur en chef de la revue de sciences humaines Krisis depuis 2003.
Il travaille en anthropologie culturelle sur l'étude comparée des civilisations antiques et modernes sous l'influence de Nietzsche et de l'historien Jacob Burckhardt. Il s'inspire également de Confucius et de Proudhon. Il s'intéresse au paganisme comme moyen de répondre au nihilisme du monde contemporain, notre société moderne étant devenue selon lui une forme de barbarie. 

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Devenir son propre maître selon Proudhon


Lutter contre la grande propriété et le salariat. 
Défendre la petite propriété et le travail indépendant. 
Freiner le développement du grand capital et l'accumulation des richesses.

Quand Proudhon affirme que «la propriété c’est le vol», il dénonce le fait que les petits propriétaires indépendants soient peu à peu remplacés par de grands propriétaires capitalistes.

Il faut, selon lui, favoriser les petits commerçants contre les grandes corporations planétaires, les petits artisans contre les grandes usines délocalisées et les petits paysans contre les grandes exploitations intensives.



Proudhon, la propriété et les Droits de l'Homme
Devenir son propre maître selon Proudhon






Pierre-Joseph Proudhon.             L'anarchie sans le désordre

Thibault Isabel - Michel Onfray (Préfacier)


Parution:mai 2017
Format:Grand Format
Disponibilité:En vente sur Amazon et Krisis Diffusion
Dimensions:20,5 x 13 x 1,6 cm
Pages:180 pages
EAN13:9782746745452
Proudhon écrit : "Etre gouverné, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n'ont ni le titre, ni la science, ni la vertu... Etre gouverné, c'est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré." Voilà en toute urgence un homme à connaître...

Né en 1978, Thibault Isabel est philosophe et historien des civilisations. Depuis 2003, il est rédacteur en chef de la revue Krisis.

Etienne Chouard parle de Pierre-Joseph Proudhon et de l'anarchisme (vidéo)

Etienne Chouard Pierre-Joseph Proudhon anarchisme









https://youtu.be/DROqR_7EKvs?t=1h8m31s
Voir l'extrait de l'émission


Diffusé en direct le 4 août 2017
Thinkerview : interview de Étienne Chouard en direct

BIBLIOGRAPHIE: La documentation correspondant à cet entretien est disponible sur le site d'Etienne Chouard. Le PDF est ici.



Entretien sur la pensée de Pierre-joseph Proudhon



Entretien avec le rédacteur en chef de la revue Krisis
sur la pensée de Pierre Joseph Proudhon et 
la sortie de son livre Pierre-Joseph Proudhon. 
L’anarchie sans le désordre, Préface de Michel Onfray

ISBN : 978-2-7467-4545-2
Éditeur : Autrement
Collection : Universités populaires & Cie
Nombre de pages : 208
Dimensions : 20 x 12 cm
Date de parution : 31 mai 2017
Prix public : 18,50 euros
En commande sur Krisis Diffusion et Eléments

Françoise : Bonjour Thibault Isabel, vous avez sorti en juin dernier un livre sur Pierre-Joseph Proudhon. Pourriez-vous le présenter et expliquer les raisons de ce livre ?
Thibault Isabel : Depuis l’effondrement du communisme, le monde moderne vit dans l’idée qu’il n’existe plus d’alternative viable au libéralisme. « There is no alternative », disait déjà Margaret Thatcher. Or, nous oublions tout simplement que ces alternatives existent toujours, à condition d’en revenir au socialisme pré-marxiste, qui n’avait rien à voir avec le collectivisme stalinien. Proudhon offre une pensée contestataire à visage humain, incompatible avec le goulag et la dictature du prolétariat. Il nous permet de repenser le présent à la lueur des idéaux oubliés du passé. C’est pour cela qu’il est utile.

Françoise : Proudhon vient d’un milieu modeste et, toute sa vie, il devra travailler pour vivre : il sera ouvrier, puis deviendra rapidement travailleur indépendant en gérant sa propre imprimerie… En quoi cela a-t-il influencé ses réflexions ?
Thibault Isabel : Proudhon avait horreur du salariat. Il trouvait humiliant d’avoir à travailler pour un patron, de ne pas pouvoir conduire soi-même sa propre activité professionnelle. La vertu cardinale était à ses yeux la responsabilité, l’autonomie. Tout homme devrait être maître de ses actes et de sa destinée. C’est pourquoi le philosophe bisontin nourrissait un amour sans borne du travail indépendant. Toute sa doctrine économique et politique visait à rendre le travail plus libre, pour affranchir les individus de la domination des puissants.

Françoise : Proudhon – penseur de l’équilibre – est une référence pour des intellectuels venus d’horizons très divers. En quoi peut-on dire qu’il est transcourant, non conforme ? Quelles furent ses influences ? Ses héritiers ?
Thibault Isabel : Proudhon n’était ni capitaliste, ni communiste. Or, toute la pensée politique du XXe siècle a été structurée autour de cette opposition. Dès lors, la pensée proudhonienne nous paraît aujourd’hui inclassable, puisqu’elle n’est pas réductible à un camp clair et bien défini sur l’axe droite-gauche tel que nous le concevons. La plupart des héritiers de Proudhon échappaient eux-mêmes à ce clivage, comme le montrent très bien les non-conformistes des années 30, notamment les jeunes intellectuels personnalistes rassemblés à l’époque autour d’Alexandre Marc. Quant aux auteurs qui ont influencé Proudhon, il faudrait à vrai dire citer tous les pionniers du socialisme : Cabet, Owen, Leroux, Fourier, etc. Nous avons tendance à oublier qu’il existait alors une vaste nébuleuse d’intellectuels de grand talent.

Françoise : Longtemps après sa mort, l’écrivain catholique Georges Bernanos a pu dire de la civilisation moderne qu’elle était avant tout « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Quel point de vue Proudhon portait-il sur la Modernité et la philosophie du Progrès ?
Thibault Isabel : Proudhon défendait le progrès social, mais il ne croyait pas au Progrès linéaire de la civilisation. Il était même convaincu que le progressisme revêtait un caractère utopique et chimérique. C’est pourquoi il se disait simultanément partisan du progrès et de la conservation, parce que nous avons en réalité besoin des deux pour faire fructifier sainement toute société.

Françoise : Proudhon a tenu des propos particulièrement virulents à l’encontre des institutions ecclésiastiques mais se montrait en parallèle très conservateur sur le plan des mœurs. Quel était son rapport à la question religieuse ?
Thibault Isabel : Proudhon était passionné par la religion. D’abord élevé dans le catholicisme par sa mère, il s’est affranchi progressivement de la mystique théiste pour s’orienter vers une sorte de panthéisme, sous l’influence notamment de la franc-maçonnerie traditionnelle (et non bien sûr de la franc-maçonnerie laïque). Proudhon se sentait très proche des vieilles cultures païennes, et il s’intéressait en particulier au taoïsme, voire à la religion amérindienne, même s’il en avait une connaissance très sommaire.

Françoise : De la justice dans la révolution et dans l’Église, puis La pornocratie (paru incomplet et posthume), valent à Proudhon d’être considéré comme misogyne… Sa vision de la Femme et sa critique de la féminisation de la société sont-elles intrinsèques à ses réflexions économiques et politiques ?
Thibault Isabel : Non, très franchement, je ne le pense pas. Les propos de Proudhon sur les femmes, quoiqu’assez lamentables de mon point de vue, n’ont pas eu d’incidence sur sa pensée philosophique profonde. J’irais même jusqu’à dire qu’il n’a pas réussi à étendre les principes de sa philosophie à la question des sexes, ce qui lui aurait permis de préfigurer l’idée d’« équité dans la différence », chère à bien des féministes différentialistes contemporaines. Proudhon en était resté à l’infériorité constitutive des femmes, qu’il ne nuançait que dans de rares développements de ses livres.

Françoise : Les réflexions proudhoniennes sur la propriété sont aujourd’hui particulièrement galvaudées… Pourriez-vous éclairer sa fameuse phrase « La propriété c’est le vol » ?
Thibault Isabel : Proudhon était au fond un défenseur acharné de la petite propriété privée, qui lui semblait constituer un frein au développement du grand capital. Quand Proudhon affirme que « la propriété c’est le vol », il dénonce seulement l’accumulation du capital, c’est-à-dire le fait que les petits propriétaires indépendants soient peu à peu remplacés par de grands propriétaires capitalistes. Les premières œuvres de Proudhon restaient quelque peu ambigües sur cette distinction, mais les dernières œuvres rectifieront le tir d’une manière tout à fait explicite.

Françoise : On dit Proudhon socialiste, anarchiste mais peut-on également le considérer comme un précurseur de la Décroissance ?
Thibault Isabel : Stricto sensu, non, car, au XIXe siècle, il n’y avait guère de sens à réclamer davantage de frugalité pour lutter contre la dévastation écologique, dont les effets n’étaient pas aussi visibles qu’aujourd’hui. En revanche, Proudhon a incontestablement été l’un des grands précurseurs de la décroissance par sa philosophie générale. Il remettait en cause l’accumulation de richesses pour elle-même et privilégiait le qualitatif au quantitatif. On trouve également chez lui un rapport à la nature quasi-religieux.

Françoise : La Commune de Paris, survenue quelques années après sa mort, peut-elle être vue comme une tentative (consciente ou inconsciente) de mise en pratique de certaines de ses idées ?
Thibault Isabel : Assurément, d’autant que la majeure partie des communards étaient proudhoniens ! N’oublions pas que, jusqu’à cette époque, Proudhon était beaucoup plus célèbre que Marx… En revanche, la défaite de la Commune va mettre un coup d’arrêt à l’expansion du proudhonisme en France : beaucoup de proudhoniens perdront d’ailleurs la vie au cours des événements de cette période.

Françoise : Proudhon fut député socialiste et affirma qu’« Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle l’Assemblée Nationale pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent ». Quelle était sa vision générale de la Démocratie et de la Politique ?
Thibault Isabel : Proudhon n’aimait guère la démocratie parlementaire, qu’il jugeait technocratique et potentiellement dictatoriale. Il n’aurait eu aucun goût pour les « présidents jupitériens », par exemple. Proudhon défendait plutôt les démocraties locales et décentralisées, où le peuple s’exprime d’une manière beaucoup plus directe et participe au pouvoir.

Françoise : Proudhon considérait que la France est « le pays du juste milieu et de la stabilité… en dépit de son esprit frondeur, de son goût pour les nouveautés et de son indiscipline » et qu’en chaque français sommeille « un conservateur doublé d’un révolutionnaire ». Quel rapport Proudhon, fier franc-comtois, défenseur du fédéralisme et du principe de subsidiarité, entretenait-il à la Nation française ? à l’État français ?
Thibault Isabel : Proudhon n’aimait pas beaucoup la France, qu’il associait au jacobinisme, à la centralisation et au mépris des particularismes locaux. Il était plutôt régionaliste. Mais son fédéralisme impliquait la coexistence de différentes échelles de pouvoir, où la France aurait pu servir de strate intermédiaire entre la région et l’Europe. Proudhon estimait que la nationalité française était une abstraction et qu’elle ne correspondait à aucune patrie charnelle. Seules les régions avaient réellement grâce à ses yeux, parce qu’elles sont plus proches de l’homme. Le terroir, c’est ce qui nous entoure de manière immédiate et façonne concrètement notre manière de voir le monde.

Françoise : Quels sont les œuvres à lire en priorité de Proudhon ?
Thibault Isabel : C’est assez difficile à dire. Proudhon écrivait beaucoup, et il avait la fâcheuse habitude de diluer sa pensée dans d’interminables digressions qui ont parfois mal vieilli. Ses derniers livres sont à mon avis les meilleurs, et les plus synthétiques. Je recommande surtout Du principe fédératif, qui condense ses principales réflexions politiques autour de la démocratie.
blog patriote Proudhon




Revue Eléments n°167 : la réponse polythéiste

Pour un réenchantement païen du monde, Thibault Isabel
A  découvrir dans le dossier d'Eléments n°167 : La réponse polythéiste face aux fondamentalismes



polythéisme paganisme païen
EXTRAIT DE L'EDITORIAL D'ELEMENTS N°167

"Les mœurs sont la source du lien social. Il y a des mœurs collectives parce que l’homme est fondamentalement fait pour vivre en société, et que ces mœurs consolident le rapport social et permettent de définir le bien commun. Il ne peut y avoir de vie commune que là où il existe des valeurs et des pratiques partagées, valeurs et pratiques qui sont autant de normes constitutives de l’identité collective.


Le peuple ne peut pas être souverain s’il ne forme pas une entité où les gens se connaissent et se reconnaissent, ont confiance les uns dans les autres et tiennent leurs engagements réciproques. 

C’est la raison pour laquelle il est illusoire de parler de «vivre ensemble» là où l’on a par avance détruit les conditions de la dépendance mutuelle et du commun. Et c’est aussi pourquoi l’immigration massive à laquelle on assiste dans les pays occidentaux suscite de telles difficultés. Que les membres d’une même société soient d’origine variée n’est pas en soi un problème. Le problème commence dès que les valeurs et les pratiques partagées se heurtent à d’autres valeurs et à d’autres pratiques, qui tentent de s’acclimater sous la forme d’une contre-société étrangère à la culture d’accueil. Le problème de l’immigration n’est en définitive ni un problème de race ni un problème d’origine. C’est un problème de mœurs qui, lorsqu’elles se révèlent inconciliables, créent de ce fait des situations potentiellement polémogènes, car intrinsèquement destructrices du commun."

Au sommaire du N°167 d'Eléments
• FigaroVox, Causeur, Le Postillon... Le renouveau de la presse d’opinion.
Entretien avec Alexandre Devecchio, Sébastien Le Fol et Daoud Boughezala

Dossier : La réponse polythéiste face aux fondamentalismes
• Le débat Michel Onfray - Alain de Benoist
• Ces écrivains catholiques convertis au paganisme
• Pour un réenchantement païen du monde
• Claude Seignolle, le réenchanteur

Et aussi...
• De quoi le terrorisme est-il le nom ?
• L’Europe est-elle condamnée à subir le terrorisme ?
• À l’école du lynchage médiatique
• Quel sens donner à la guerre ?
• Les migrations pour les nuls
• Face au second choc migratoire, par Jean-Paul Gourévitch
• La bombe démographique africaine, par Bernard Lugan
• La décroissance : entretien avec Serge Latouche
• Chávez, une révolution inachevée
• Le centenaire de Léon Bloy
• Éric Rohmer, un héritier du Grand Siècle



6.90 euros
 


Quelques lectures :





Krisis 47 : Paganisme ?

Comment peut-on être païen ? Cette question ne manquera pas d’étonner dans une Europe très largement christianisée, où l’adoration des dieux ne signifie plus rien et semble renvoyer à un tissu primitif de superstitions. Si l’on sondait l’opinion, gageons que nos contemporains ne verraient dans la résurgence du paganisme qu’un épiphénomène dérisoire et incompréhensible. Les mystères du Christ et de la Trinité suscitent déjà les moqueries de bien des athées, et la fréquentation des Églises subit une chute sans précédent. Pourquoi diable irait-on s’éprendre de divinités d’un autre âge ? Et pourquoi se donnerait-on la peine de prendre au sérieux les religions de l’Antiquité ?

La littérature universitaire souffre d’une méconnaissance profonde de ce courant cultuel. Nous ne comprenons même plus que des peuples civilisés aient pu prier Zeus, Athéna ou Apollon. Pendant des siècles, l’étude des religions anciennes est restée cantonnée à l’exégèse critique formulée par les historiens chrétiens, avant de passer entre les mains d’universitaires laïques qui, en dehors de quelques exceptions notables, n’ont jamais réellement cherché à saisir leur sujet de l’intérieur. L’heure est donc plus que jamais venue de reprendre avec honnêteté le déchiffrement de la théologie païenne.


Éditorial
Entretien avec Marc Halévy / Les sagesses anciennes et leurs héritiers.
Jean-François Gautier / La théogonie d’Hésiode.
Thibault Isabel / Est-il donc si absurde d’adorer des dieux?
Entretien avec Michel Maffesoli / Catholicisme et paganisme.
Diane Rivière / Le patrimoine païen au fond de l’âme postmoderne.
Philippe Forget / La Fortune, divinité de l’Occident.
Alain de Benoist / Le massacre des Saxons païens de Verden.
Baptiste Rappin / Du paganisme à la philosophie ou la dimension chtonienne de la raison.
Falk Van Gaver / Une religion de la nature ?
Jean-François Gautier / Damascios et le néoplatonisme païen.
Entretien avec Françoise Bonardel / Un dieu à venir?
Alain Gras / La gnose, une pensée de tous les temps.
Jean Guiart / Les missionnaires occidentaux face au «paganisme» dans le Pacifique sud.
Károly Kerényi / Le texte : L’esprit de la fête dans les religions antiques (1940).
En vente ici.


Krisis n° 37 :Religion ?
Emile Poulat : Laïcité, qu’est-ce à dire ?
Débat : Philippe Forget : Laïcité et souveraineté civique
Débat : Thibault Isabel : Plaidoyer contre l’intolérance laïque. Penser la pluralité dans un monde en perpétuelle recomposition
Entretien avec Tariq Ramadan : Considérations sur l’islam, la religion et la société moderne
Entretien avec Raphaël Liogier : La mondialisation du religieux
Paul Masquelier : La religion comme facteur de développement historique. Retour sur la pensée de Jacob Burckhardt
Geneviève Béduneau : Vivante orthodoxie. L’opposition entre essentialisme et existentialisme au sein de la chrétienté
Entretien avec Bernard Hort : Le bien, le mal et le monde. Réponses d’un auteur croyant à certaines attaques contre le christianisme
Document : William James : La valeur psychologique de la religion (1902)
Document : Carl Gustav Jung : La religion comme réalité psychique (1959)
Julie Higaki : Péguy, « athée » de quels dieux ? Entre unité et pluralité, altérité et communion
Pierre Le Vigan : Walter Benjamin et le fait religieux
Le texte : Bertrand Russell : Qu’est-ce qu’un agnostique ? (1953)
En vente ici.


Krisis n° 36 : Polythéisme ? / Monothéisme  ?
Jean Soler : Pourquoi le monothéisme ?
Thibault Isabel : Dieu, l’Un et le Multiple. Réflexion sur les deux formes fondamentales de religion
Entretien avec François Flahault : La conception de l’homme et de la société chez les chrétiens et chez les païens
Document : Walter F. Otto / La sacralisation de la nature dans le polythéisme hellénique (1929)
Geneviève Béduneau : Païens et chrétiens. La question du désenchantement du monde
Frédéric Dufoing : Christianisme et écologie. Retour sur les critiques écologistes du christianisme et la réappropriation chrétienne du débat sur l’environnement
Entretien avec Michel Maffesoli : Vers un nouveau polythéisme des valeurs
Entretien avec Philippe Simonnot : La vie économique des religions
Thibault Isabel : La philosophie religieuse de Maître Xun. Culture, spiritualité et pensée cosmogonique au temps de Confucius
Document : Louis Ménard / Le sacerdoce en Grèce ancienne (1863)
Le texte : Kostas Axelos / Héraclite et le Divin
En vente ici.


Eléments 167: La réponse polythéiste
Éditorial
03 Les mœurs
04 Forum
L’entretien
06 Le renouveau de la presse d’opinion
Cartouches
10 Le regard d’Olivier François : La liberté Daudet
13 Une fin du monde sans importance par Xavier Eman
17 Cinéma : Bernard Menez
19 Champs de bataille : La pluie de Valmy
23 Musique : Aux sources du jazz
27 Sciences
Le combat des idées
30 De quoi le terrorisme est-il le nom ?
34 L’Europe est-elle condamnée à subir le terrorisme ?
36 À l’école du lynchage médiatique
40 Quel sens donner à la guerre ?
42 Les migrations pour les nuls
44 Face au second choc migratoire, par Jean-Paul Gourévitch
45 La bombe démographique africaine, par Bernard Lugan
48 La décroissance : entretien avec Serge Latouche
51 Chávez, une révolution inachevée
54 La musique industrielle et la vieille Angleterre
58 Twin Peaks le retour
60 Éric Rohmer, un héritier du Grand Siècle
62 Sa majesté Wyndham Lewis
64 Le centenaire de Léon Bloy [voir aussi Livr'arbitres n°23 consacré à Léon Bloy]

Dossier
67 Face aux fondamentalismes, la réponse polythéiste
68 Pour un réenchantement païen du monde
72 La rencontre : Michel Onfray, Alain de Benoist
77 Cheyenne-Marie Carron coté chrétien
78 Cheyenne-Marie Carron côté païen
79 Ces écrivains catholiques que le polythéisme attire
83 Claude Seignolle, le réenchanteur
Panorama
86 L’œil de Slobodan Despot
87 Série télé : Incorporated, la Metropolis du futur
88 Philosophie : Qu’est-ce que la détresse ?
92 L’esprit des lieux : Rome
94 C’était dans Éléments : Les écrivains ressuscitent les dieux
95 Éphémérides

La réponse polythéiste, revue Eléments 167
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